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Essai – Le Wind souffle la nouveauté !

Renault propose un tout nouveau produit qui n’est pas une voiture de sport, de luxe ou de compétition… Alors que fait-il sur ce blog ? Comme il s’agit d’une voiture « plaisir », je me suis dis qu’elle pouvait figurer ici car elle permet de rouler « différent » avec sa ligne et son toit pivotant électrique. Mais 133 chevaux, cela suffit-il à exciter nos sens ?

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Le Wind sans concurrence.

Renault à chercher à innover. Et pour le coup, comme l’espace en son temps, le Wind se retrouve sans concurrence sur le marché des « roadster coupé compact ». Longue de 3.83 mètres, il s’intercale entre une Twingo et une Clio. Mais il ne dispose que deux places car la marque au losange a préféré privilégier l’espace du coffre qui affiche 270 dm3, comme une clio, que le toit soit ouvert ou fermé. Ce dernier demande d’ailleurs seulement 12 secondes pour être complètement mis en place.

Je vous invite à regarder la vidéo ici du Wind pour une présentation du produit plus en détail et savoir pourquoi le Wind existe et à qui il s’adresse.

133 ch… seulement !

Renault Sport technologie s’est penché sur le berceau du Wind. Issu de la plateforme de la Clio 2 RS, le Wind (oui, on dit LE wind) accueille deux motorisations au choix : TCe 1.2 100 chevaux ou 1.6 16V de 133 chevaux. C’est cette dernière que j’ai testée.

Avec sa puissance maximale située à 6 750 tr/mn et son couple de 140 Nm à 4 400 tr/mn, il permet de passer de 0 à 100 km/h en 9.2 secondes et d’atteindre 201 km/h pour une consommation moyenne, en usage mixte, de 8 à 9 litres au 100 selon l’ordinateur de bord.

Et autant vous le dire tout de suite (ensuite on passe à autre chose…), c’est un moteur creux et pas assez puissant pour le Wind dont le châssis rigoureux et rigide donne l’impression de pouvoir encaisser beaucoup, mais alors beaucoup plus de puissance. On a l’impression que le Wind est sous motorisé. C’est dommage et il faut espérer que si une version Gordini arrive (mon petit doigt me dit que c’est très probable…) elle ne se contentera pas de retouches seulement esthétiques !

Le poids de 1 173 kg en ordre de marche explique le manque de sensation en terme de poussée du Wind.

Par contre, les réactions sont saines et amusantes.  Sur les petites route du sud de la France, on dispose d’un comportement sain et vif. Seuls les freins, sans doute en manque de rodage, ne donnaient pas leur pleine mesure mais leur dimension (280 mm à l’avant et 240 mm à l’arrière) rassure et je complèterai cet article si une autre prise en main à lieu ultérieurement.

Les jantes de notre modèle d’essai (17 pouces) étaient chaussées de 205/40/17,au profil bas mais le confort reste tout à fait correct.

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C’est « Toit » que j’aime !

Le toit du Wind s’inspire humblement de celui de la très belle Ferrari 575 Superamerica sortie en 2005. La comparaison s’arrête là ! Face aux capotes en toile pour lesquelles on craint toujours un acte malveillant, face aux toits rigides escamotables qui amputent fortement le volume de chargement du coffre, Renault propose le toit rotatif. Rapide et fiable, il est cependant, à ce jour en tout cas, réservé aux voitures à l’habitacle court et donc disposant de seulement deux places.

Après avoir déverrouillé la poignée situé au milieu de montant du pare-brise, il vous reste à actionner un  bouton (sur lequel un logo « ouvert / fermé » serait le bienvenu…) pour vous retrouver la tête à l’air. Un signal sonore indique la fin de la manœuvre, accompagné d’un petit message sur l’afficheur de l’ordinateur de bord.

Afin de ne pas recevoir de salissures ou de poussières au moment de remettre le toit en place, un couvercle de coffre protège l’intérieur du toit pendant qu’il est ouvert. C’est bien vu !

La position de conduite est basse, la ligne est haute et on se sent bien au volant, prêt à enrouler les épingles d’une route de montagne, avec son Ipod connecté au port USB (pour ma part, mon Iphone 3GS ne fonctionne pas sur Wind et Mégane CC !) L’habitacle est réduit et il y a de petits rangements dans les portes et derrière des sièges.

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Conclusion :

Le coupé roadster Wind innove. Il séduira les fashion victim et les personnes qui veulent rouler « différent ». Mais pour les amateurs de petites sportives, il faut patienter et espérer un « Wind RS ou Gordini ».

J’AIME

Le toit

Le chassis

L’arrière

J’AIME PAS

Le manque de puissance

L’avant.

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5 commentaires

  1. Alain dit :

    Extra ! Un look très cool ! J’ai eu l’occasion de la découvrir et, sincèrement, elle fait craquer, moi et les passants ! Un mini cabrio fun pour deux et pas cher. Bien vu Renault !

  2. Damien dit :

    Manque de puissance d’après l’essai sport-cars, mais bon de nos jours…

  3. Florent dit :

    Je l’avais vu en photo et je la trouvais pas mal sans plus. Je l’ai vu en vrai et je suis conquis ! Je suis heureux que Renault renoue avec l’audace et la jeunesse. Je pense qu’il s’agit d’un petit roadster pétillant et polyvalent accessible au plus grand nombre, y compris à des retraités restés jeune d’esprit. Etant marié et papa d’une petit fille, je pense me l’offrir en seconde voiture pour la balade ou même pour me rendre à mon travail. Son toit pivotant est bien pensé et n’altère pas le volume du coffre. Une auto coup de coeur, pas chère et bien conçue

  4. BA et BO… | Sport Cars dit :

    […] Renault Wind […]

  5. Essai Mini Roadster. Le coupé, en mieux. sur Sport Cars dit :

    […] été impatient de la voir en 3D. Et là, ping. C’est le choc visuel, à 1000 lieux de la Wind par […]

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