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Essai Fiat Punto restylée : en attendant…

Et de trois. C’est la troisième version de la Punto que vous avez sous les yeux après la « Grande Punto » et la « Punto Evo ». Mix des styles et moteur Twin Air sont au programme.

Deux nouveaux moteurs

La Punto version 2012 reçoit le bicylindre Twinair (que nous avons testé) et une version 85 chevaux du diesel 1.3 Mulitjet 2. Le Twinair est un moteur amusant…

Avec sa sonorité si particulière (une sorte de bruit de 2 CV), il prend des tours au point d’arriver à la zone rouge et on se surprend à devoir passer le rapport supérieur rapidement.

Mais cela ne veut pas dire que c’est un avion de chasse ! Contrairement à la Panda dotée du même moteur, les accélérations sont moins franches : 12,7 secondes pour passe de 0 à 100 km/h contre 11.2 secondes à la Panda. Et les reprises sont aussi nettement moins franches.

Avec ses 875 cm3, ses deux cylindres en ligne, son turbo, le Twinair développe 85 chevaux et 145 Nm de couple et annonce une consommation de 4,2 litres en usage mixte et seulement 98 g de CO2. Il convient de tabler sur 6 litres en usage normal (selon l’ordinateur de bord).

Ligne revue

On ne pas parler d’une nouvelle version de la Punto mais d’un léger restylage. La face avant est moins chargée que sur le modèle précédent, plus harmonieuse. Elle renoue avec le style de la Grande Punto et ce faciès très « Maseratien » inspiré de la 3200. Toutefois, l’esprit de l’Evo, avec ses pare-chocs peu discrets perdure car on retrouve leur dessin qui est intégré aux boucliers avant et arrière. Cette dernière zone reçoit par ailleurs des feux de brouillard et de recul intégrés à la partie basse et le logo sert à ouvrir le hayon.

A cela, il faut ajouter une couleur verte particulièrement sympa réservée à la Twinwair, complétée par un toi noir qui contraste fortement. Les autres modèles peuvent disposer d’un bleu Turquoise Pétrole, d’un rouge Rubis et d’un nouveau gris Galet. 12 jantes (entre 15 et 17 pouces), complètent l’offre de personnalisation.

Volant en mains

Si nouvelles ambiances font leur apparition sur la Punto 2012, le châssis reste égal à lui-même. Rassurant, il fait la part belle au confort, bien aidé par des sièges souples. Quand on provoque un peu la Punto, on s’aperçoit vite que l’arrière peut-être joueur et que le transfert de masse permet d’enrouler les virages. C’est amusant !

La direction, avec le système « Cit y », qui l’assiste encore plus au moment de faire une manœuvre de créenau par exemple, n’appelle pas de reproche particulier. Tout au plus pourrions-nous lui demander d’être plus précise au point milieu.

A allure stable, le petit moteur est discret. Il se met à chanter (d’une drôle de voix !) quand on lui demande de fournir un effort important.

Texte et photos : Philippe HORTAIL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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